Interview de Rémy Michelin par Nicolas Caudeville
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http://www.airphotographique.com/index.php?option=com_content&task=view&id=14&Itemid=45
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Suite au départ de Jean-Philippe Schemla et Cyryl de Guardia des jeunes du modem66, le président national des jeunes du modem répond
Demande de droit de réponse - 27 01 2011-
Nous avons découvert, dans "L'Indépendant" daté du 25 janvier, ainsi que sur certains médias web, une version des faits originale en ce qui concerne la démission du Mouvement Démocrate de celui qui présidait la structure des Jeunes Démocrates des Pyrénées-Orientales. Cet article comprenait un nombre certains de contre-vérité, à l'instar de la communication qu'avait effectué l'intéressé.
Par la voix de leur président national, les Jeunes Démocrates souhaitent établir une version factuelle des choses. Nous vous remercions de la prendre en compte.
Jean-Phlippe Schemla a été élu en 2008 président des Jeunes Démocrates, en même temps que son bureau, pour une durée statutaire de deux ans. Son mandat est arrivé à échéance il y a plusieurs mois. L'équipe des Jeunes Démocrates devait depuis réélire un nouveau président et une nouvelle équipe. J'ai moi-même, cet automne, informé de cette nécessité le président sortant. Le secrétaire national des Jeunes Démocrates, Anthony Jouvenel, - et non les instances locales du MoDem - a ainsi convoqué (par voie électronique) l'ensemble des adhérents à une assemblée générale élective le 22 janvier 2011. Cette convocation a été envoyée dans des délais statutaires, et en la matière le 10 janvier 2011. Soit plus d'une semaine avant la démission de M. Schemla.
Le dépôt des candidatures a été clos, ainsi que le prévoit le règlement, 4 jours avant la date de l'assemblée élective. C'est seulement deux jours après que M. Schemla a fait part de sa démission, après s'être adonné à quelques pressions sur les instances nationales, selon des méthodes peu conformes à l'idéal démocratique que nous défendons.
L'élection - et non pas la nomination - par les adhérents des Jeunes Démocrates, d'un nouveau président (Alain Jimenez) et d'un nouveau bureau, a donc eut normalement lieu le samedi 22 janvier, sous la houlette du président national des Jeunes Démocrates.
Nous signalons enfin que le communiqué de M. Schemla apparait être co-signé par M. Nicolas Joubert prétendument membre du bureau départemental des J-Dem. Cette personne n'est plus membre du Mouvement Démocrate depuis mai 2010, et ne fait donc plus partie du bureau des JDEM66 depuis bien longtemps.
Pour les Jeunes Démocrates,
le président national,
François-Xavier Pénicaud.
Le Préfet des Pyrénées orientales vient de rendre public le 26 janvier dernier l'état de la délinquance constatée en 2010 dans la département par les services de police et de gendarmerie. Ces résultats paraissent de prime abord particulièrement satisfaisants et élogieux pour nos forces de sécurité : Par rapport à 2009, baisse de la délinquance générale de – 5,7% ,baisse de la délinquance dite de proximité de 8% environ.. Selon le Ministère de l'Intérieur cette diminution serait constante depuis 2003 soit prés de -17%.
Un examen plus attentif de ce bilan résolument optimiste fait apparaître une réalité tout autre et une situation beaucoup plus contrastée sinon inquiétante, notamment à Perpignan:
Hausse considérable au cours de ces dernières années des violences sur les personnes, Fortes augmentations des vols avec violences, deux catégories d'infractions particulièrement graves ,aux conséquences souvent irrémédiables ,et qui suscitent, à juste titre, un fort sentiment d'insécurité au sein de la population, notamment auprès des personnes les plus vulnérables,les personnes âgées.
Cambriolages, braquages de magasins (à Perpignan mais aussi dans d'autres villes du département ),agressions violentes en réunion, parfois à l'intérieur même des domiciles ,connaissent une poussée sans précédent.
Ainsi, nos autorité affichent un certain talent pour faire un tri judicieux des statistiques et ne retenir que les bons chiffres tout en occultant ceux qui stigmatisent leurs échecs. Les manipulations sont partie intégrante de cette règle du jeu. Quelques exemples savoureux( certains déplorés d'ailleurs par l'Observatoire national de la délinquance, organisme soit - disant indépendant mais rattaché au Ministère de l'Intérieur) :
Bilans arrêtés vers le 20 du mois,chiffres tronqués,consignes donnés aux policiers afin d'éviter d'enregistrer des plaintes pour des délits mineurs( transformées en simples mentions de main courante), délits dépénalisés etc...
Malgré ces artifices, force est de constater que la situation se dégrade et nos concitoyens ne sont pas dupes. Beaucoup d'entre eux, lorsqu'ils sont victimes ne déposent pas plaintes soit par peur de représailles soit tout simplement parce que, désabusés et exaspérés, ils savent bien que leur démarche serait vaine et sans suite. D'ailleurs,où déposer plainte à proximité de son domicile quand les bureaux de police sont fermés trop tôt ou pas assez implantés?
Ainsi, la délinquance baisse mais la criminalité augmente !
Les effectifs , les moyens de la police nationale et de la gendarmerie sont en régression constante depuis 2002. A Perpignan, la nouvelle Brigade Spéciale territorialisée créée à grand renfort de publicité lors de la venue du Ministre de l'Intérieur en août dernier pour rassurer les Perpignanais après les très violents incidents survenus en plein centre ville, peine à regrouper une douzaine de policiers pour former l'unité. Le commissariat central s'est vu contraint de prélever des agents sur les effectifs existant pour la créer. Au détriment de certains services où ils ont été remplacés par des Adjoints de sécurité...Le Ministre avait pourtant promis un renfort de 20 policiers supplémentaires pour la mettre en place.
A Perpignan,faute de moyens, il n'y a plus la journée d'ilotiers de la police nationale, la nuit, la place est désertée par la police nationale et la police municipale:
La fameuse B.S.T finit son service à 23 h., quant à la Police municipale, elle termine à 21 h. Ne restent donc qu'une ou deux équipes de la Brigade anti -criminalité de la police nationale. Et ce n'est pas les 155 caméras de surveillance implantées en centre ville et veillées par la police municipale qui régleront la question : les caméras ne remplaceront jamais une présence policière physique, visible, rassurante pour les habitants et dissuasive pour les délinquants. Ce système, utile certes, n'est pas pour autant la panacée; il présente par ailleurs l'inconvénient majeur de rejeter la délinquance en périphérie sur des quartiers moins favorisés et donc de créer une sécurité, si l'on peut dire, « à deux vitesses ».
Que faire?
Il est urgent de revenir à une politique de sécurité plus ambitieuse, fondée non pas uniquement sur des opérations ponctuelles et exclusivement répressives ( politique du bâton=aveu d'échec) mais sur l'action préventive, sur le lien de confiance entre la population et sa police, sur le rétablissement du dialogue policiers-jeunes des quartiers défavorisés et laissés à l'abandon.
Cette politique, on la connaît, c'est la police de proximité, mis en place avec succès en 1999 par Jean-pierre Chevènement et qui a été par la suite maladroitement caricaturée puis imprudemment cassée par notre actuel Président de la république. Nous constatons à présent les dégâts.
Une sécurité égale pour tous, une police républicaine à l'écoute des besoins des citoyens, partout présente, responsable, efficace,et confiante dans sa mission de service public, voilà l'un des enjeux essentiel de notre société.
voir interview
http://l.archipel.contre-attaque.over-blog.fr/article-rob-65441926.html
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